Hanté par le souvenir du Grand Meaulnes,
Jean Taranis, adolescent douloureux, entreprend un cheminement initiatique pour se laver de son passé d’enfant délaissé et rebelle. Constance l’y aidera par les jeux d’un miroir amoureux et inspirera l’écrivain qu’il deviendra, à la fois glorieux et invisible. Bercés par le génie des lieux, poussés par la magie de ses secrets, par la féerie de ses énigmes et par la révolte de lycéens en mal de rêves, l’un et l’autre franchiront la passerelle des songes au-delà de laquelle il n’est plus de retour possible.
Œuvre où triomphe le pur amour, œuvre placée sous l’exacte lumière du rêve.
Joël Schmidt, historien, critique littéraire, a publié les romans dont on a souligné les liens avec le romantisme et le fantastique allemands. Avec
Le Pavillon de l’Aurore, Joël Schmidt naturalise cette tradition littéraire et nous donne ainsi à lire son roman le plus puissant et le plus émouvant.